Toutefois, quand on prend de l'altitude et qu'on redescend ( le pire, c'est de redescendre d'une montagne!), c'est la fierté du grimpeur qui prime, emballante! Malgré la fatigue immmmmense, l'acide lactique qui vous sort des oreilles et la douleur extrêêême aux jambes de bois courbaturées, la joie est là... Est-ce une question d'adrénaline? de dopamine? Probably.
Ce que j'aime le plus dans les excursions à la montagne, après la marche, le grand air et les panoramas, c'est d'arriver au dit-refuge et me repaître d'un repas de nos montagnes : polenta, cèpes et fromages, arrosés de vin rouge en pichet!
Là, j'ai arrêté de rire..
et je souris d'angoisse mal cachée...
Enfin arrivés!
faisons deux pas après le repas...
un plongeon ?...
Haute de 2222m + 1m64, je suis prête à redescendre.
Là, je suis collante! mais c'est mon guide!
mon chéri est un escaladeur en herbe et en DM ...!...
on entend le cri des marmottes à nouveau!
Alors qu'on venait d'atteindre le refuge, sur la crête est apparue une famille de chamois, très petits à l'oeil nu, la maman et son petit et des cousins. J'avais avec moi mon appareil-photo et j'ai pu zoomer et fixer la petite famille.