dimanche 1 mai 2016

See you in heaven, gattina ...


de-ci de-là, flâneries italiennes.

Du Musée des Sciences Naturelles de Bergame, où l'on s'est confronté avec grande désinvolture au prodigieux effet du temps sur l' espèce animale ( 700.000 ans et exister encore !) et humaine (81 ans et ne pas les sentir !...). Encore un heureux anniversaire au babbo!



Aux prodiges de l'architecte, Andrea Palladio, où se délecter de toute cette perfection.

Théâtre Olympique, Vicence
La Place des Seigneurs, Vicence
Martine et Don Bortolotto sur les terrasses de la Basilique Palladienne, Vicence



mercredi 27 avril 2016

quand j'invite ma soeur Nath à écrire un post sur mon blog ...

WEEK-END à Rome à Bergame, par Nathalie.

Quand un jour de mars, notre cousin Terry de Malo nous propose à papa et moi, de venir en Italie manger polenta e osei, la réponse ne s'est pas fait attendre. nous nous sommes regardés et nous sommes dit : Bergamo-Malo? Polenta-Osei... mmm... ça va le faire! C'est ok, pour 4 jours!
De plus, la cerise sur le gâteau : les 81 ans de papa tombant à la perfection dans cette escapade d'avril où l'occasion de fêter l'octogénaire en herbes nous était donnée!


Ainsi, au soir du 26 avril, me voici assise dans la salle d'embarquement de notre vol du retour, tentant de relater ce que ce week-end a signifié. 
D'une part, Terry et Lorena, sa femme, avaient préparé une grande tablée pour 25 personnes et cuisiné le fameux arrosto-polenta! Les rois de l'hospitalité!! Un savoureux repas pantagruélique partagé avec les cousins et zii de Malo que l'on digérera dans quelques semaines probablement, la découverte du karaoké pour certains (non, je ne plaisante pas, je vous jure..) et un lachez prise pour d'autres (en effet, j'ai pu observer que chanter en karaoké implique un abandon total de toutes les réserves, de toutes les inhibitions possibles!).. J'ai donc chanté à tue-tête du Celentano et du Ricchi&Poveri, et alors ?!? Ce fut dé-so-pilant!





Les Anciens rayonnaient au milieu de ces trois générations, se disant que toute cette jeunesse a hérité le sens de la joie partagée et des choses simples qui leur a été inculquée : boire, manger, rire et chanter ! Finalement, c'est ce qu'ils ont toujours fait et ... quel bonheur!


D'autre part, cette escapade représensait une opportunité unique pour Martine et moi d'être réunies avec papa, tous les trois ensemble, pour son anniversaire. Une journée dans la plus pure coolitude! Petit-dèj en bavardant, petit apéro en rigolant( avec un bis ), petit resto en se délectant, où Michele nous a rejoints, le tout suivi d'un après-midi "cadeaux"réjouissant où papa a découvert le plaisir de faire plaisir. Je m'explique; peu enclin aux bons sentiments et au plaisir des cadeaux à moins que ceux-ci ne soient strictement nécessaires et utiles, mon père nous a bluffées toutes les deux en nous proposant de faire les magasins avec nous et de nous laisser choisir ce que nous voulions!
Il découvrait ainsi la satisfaction et les bienfaits des cadeaux, tant pour lui que pour nous. Dans les boutiques de la città, patiemment assis face aux cabines d'essayage, béat et le sourire aux lèvres, il nous donnait son avis sur ce pull, ces chaussures, ce chapeau et nous rassurait sur l'étiquette du prix, nous signifiant que ce nous choisissions était bien.
Somme toute, ses filles étaient avisées et savaient chosir avec intelligence, autrement dit, n'acheter que ce qui est nécessaire car comme chacun sait, nous les femmes, n'achetons que par nécessité, que le strict minimum !...
Enfin, ces quelques jours nous ont ressourcés, nous en avions besoin, le coeur égayé et rempli du baume des moments joyeux, nous nous sommes quittés dans la gratitude allègre et dans la certitude optimiste de recommencer plus souvent, qui sait... bientôt!?



Sur ce, bons baisers de l'aéroport d'où ce billet d'humeur a été écrit pour tous les lecteurs de deuxchatsdanslejardin !

Nath.

lundi 28 mars 2016

oeufs, renoncules, amis


souvenir pascal:
Mes parents cultivaient le goût de la fête.  lls avaient l'habitude à Pâques, d'organiser un grand repas où on invitait toute la famille de mon père. C'était le gros évènement du printemps! C'était frénétiquement que l'on réorganisait le salon-salle à manger : on bougeait les meubles, on rallongeait la table, on descendait des chaises.  Pour l'occasion, ma mère cuisinait pendant une semaine pour être sûre que tout soit prêt le dimanche, mon père choisissait ses vins, nous, les filles, on mettait un soin particulier à la table que l'on décorait princièrement avec les nappes, les assiettes, les verres et les couverts des grandes occasions.
On avait ma soeur et moi, un nouvel ensemble chicissime expressément confectionné par maman pour la fête.
Les cousins et cousines arrivaient endimanchés comme il se doit, apportant fleurs et gâteaux, ainsi le festin commençait-il à midi en apérisant allègrement et on passait ensuite à table pour y rester jusqu'au soir. Les plats défilaient ainsi que les bouteilles de vins.
Le  soir, l'apothéose! Le meilleur digestif consistait  à sortir les disques, écarter les tables et les chaises et se lancer dans des danses qui allaient du disco à la valse, en passant par le tango et des chants populaires italiens dont j'ai encore la mélodie dans les oreilles.

samedi 26 mars 2016

un seul moment dans ma semaine



L'épuisement émotif guette après les attentats ignominieux perpétrés par des infâmes qui ont frappé violemment la Belgique, un de mes deux pays d'origine que je chéris profondément.
Alors, je me répète inlassablement, quoiqu' elle me vienne à l'esprit de plus en plus spontanément ces dernières années, cette phrase spinozienne si stricte et si juste du "Ni rire, ni pleurer mais comprendre".
Parce qu'il faut se recadrer, se sortir de la surenchère pathétique aveuglante proposée avec immodération sur tous les écrans, hypertrophie du canal lacrimal médiatique qui brouille l'esprit et endort la raison.
Il est diffcile de statuer sur ce qu'il faut faire mais je parviens facilement à comprendre ce que je ne dois pas faire, généralement et principalement dans ces moments :

NE PAS FAIRE:
- s'attarder sur les réseaux sociaux où la déferlante d'émotions à outrance et d'inepties bien formatées fait la loi.
- suivre des médias qui ne sont que dans la description en continu des événements (ils nous expliquent pratiquement ce que l'on est déjà capable de voir et de comprendre si normalement constitué, d'où leur inutilité voire leur dangerosité car ces programmes soi-disants d'actualité analytique inclinent à leur gré notre manière de voir et donc d'interpréter).

FAIRE:
- écouter la radio qui décrit, certes, mais qui surtout analyse. Et analyser, c'est tout sauf faire dans la bien-pensance.
- observer, réfléchir, (se) questionner.
- prendre du recul par rapport aux dictats médiatiques, s'y obliger.
- se cultiver sur la Belgique, en s'y rendant, par exemple.


dimanche 13 mars 2016

Tchin Tchin Tutti Quanti !


Hier, je me suis "démarquée du reste du monde" et j'en ai été totalement ravie car la journée fut une suite de moments de douceur.
En lisant tous les messages affectueux venant de mon amoureux, de mes amis, de ma famille, de mes proches, de mes anciens élèves, j''ai plané sur un nuage moelleux de bienveillance le temps d'une journée et au risque de sembler niaise, ce fut comme d'être bercée, malgré le coup chronométrique ponctuel et un brin sadique!
Je tiens donc à vous dire merci mille fois de votre présence précieuse.  ... A' la vôtre !

En passant, appréciez l'exemple de cliché illustrant la belle expression "avoir un verre dans le nez" faite par le chéri.


vendredi 4 mars 2016

trois moments dans ma semaine



Il est des semaines comme celle que je viens de passer où la conduite des élèves est si grossièrement  incorrecte, incivile et malhonnête que je dois m'efforcer, pour une question d'équilibre mental, de me procurer de saines compensations, des remèdes efficaces à toutes les attitudes dégradantes qui me découragent.  
Et l'expérience de photographier une énorme araignée, en frémissant d'horreur, peut alors devenir préférable à 1 heure de cours dans certaines classes! Je m'explique?


jeudi 3 mars 2016

03/03

un ciel signé Magritte
L'abricotier, le premier à fleurir.
la lune à midi
L'impudique


Cette année encore, j'écris ma prédilection pour le retour sur scène de la nature qui se ranime, quoique prématurément et même si on est tous un peu troublés par la longue hésitation de l'hiver à se manifester, battu par le printemps.

lundi 22 février 2016

notre Mathilde a 20 ans !




Quand on te regarde, c'est une jeune fille rieuse, enjouée, radieuse, rayonnante et boute-en-train qui affleure! C'est le côté merveilleux et surprenant que tu as conservé, tu sais, ce côté que tu as depuis la première heure de ta vie.. On te souhaite de le garder, toujours. 
Bon anniversaire, ma Choupette! De tout mon coeur!