dimanche 26 juillet 2015
vendredi 17 juillet 2015
retrouvailles ♡
je suis si contente quand je pars en vadrouille
et
tellement heureuse quand je rentre à la maison retrouver mon amoureux!
et
tellement heureuse quand je rentre à la maison retrouver mon amoureux!
jeudi 16 juillet 2015
cartes postales de Nice
Chaleur méditérranéenne, tonalités rouge-vert-jaune-orange-bleu du Sud, plaisir exquis d'être là.
J'y vais quelques jours à peine et je rentre comme si j'y avais passé toutes mes vacances d'été!
La perception du temps change, peut-être grâce aux éléments : c'est la lumière intense, l'ampleur du bleu, la vitalité de la brise marine...Oh que du bonheur!


J'y vais quelques jours à peine et je rentre comme si j'y avais passé toutes mes vacances d'été!
La perception du temps change, peut-être grâce aux éléments : c'est la lumière intense, l'ampleur du bleu, la vitalité de la brise marine...Oh que du bonheur!
vendredi 26 juin 2015
d'abord, des arômes.
Les fleurs, les plantes me plaisent. Mais ce qui me rend foldingue, c'est le parfum qu'elles émanent. En effet, je cultive des plantes de tomates pour leurs fruits mais aussi pour leurs parfums embaumants.
Je viens de rafraîchir l'entrée de la maison en y mettant des vases de plantes aromatiques telles que l'encens ( le boswellia sacra ) dont le parfum enivrant me fait totalement perdre la tête, de gros géraniums joufflus et hyper orodiférants et un basilic grec très aromatisant qu'on appelle aussi herbe royale.
Ma zia m'a donné une dizaine de ses fleurs d'hortensias qui poussent pratiquement aussi abondamment que les mauvaises herbes dans son jardin... pour en faire un bouquet magnifique!
Les figuiers de barbarie ont fleuri et c'est un vrai spectacle que ses fleurs jaunes dont la beauté ne dure qu'un instant.
mardi 23 juin 2015
photographier des chats ...
c'est une affaire de ... mannequinat.
Certains sont poseurs à souhait et adorent les attentions de celle (moi) qui minaudant, leur tourne autour avec ce truc noir protubérant à la place du visage. Ils trouvent aisément par eux-mêmes la pose : ils savent exactement quoi faire, où se placer, où poser leur regard félin.
D'autres, distants et hautains, dédaignent le concept de "la pose pour une photo" et ne réagissent absolument pas à la stratégie séductrice de l'apprenti-photographe déjà en difficulté face à la pratique "manuelle" de son appareil ... Ils ferment résolument les yeux et feignent le sommeil profond... "mourir plutôt que de me faire photographier par ce clown devant moi", se disent-ils dans mon imagination.
Et puis, il y a ceux qui aimeraient poser mais en sont incapables. Se tournant du mauvais côté, ils ferment leurs beaux yeux au mauvais moment, baillent de manière inesthétique ou se grattent hystériquement, juste sur le clic.
Dans la première catégorie, il y a Pimpa.
Une pure sauvageonne, farouche, craintive et hérissée, maigrichonne et perdant un oeil à son arrivée c'est grâce à toute la patience du monde dont seule Chiara pouvait faire preuve qu'elle s'est laissée apprivoiser, la petite, et devenir majesteuse (tout en restant farouche et intraitable). ♥



D'autres, distants et hautains, dédaignent le concept de "la pose pour une photo" et ne réagissent absolument pas à la stratégie séductrice de l'apprenti-photographe déjà en difficulté face à la pratique "manuelle" de son appareil ... Ils ferment résolument les yeux et feignent le sommeil profond... "mourir plutôt que de me faire photographier par ce clown devant moi", se disent-ils dans mon imagination.
Et puis, il y a ceux qui aimeraient poser mais en sont incapables. Se tournant du mauvais côté, ils ferment leurs beaux yeux au mauvais moment, baillent de manière inesthétique ou se grattent hystériquement, juste sur le clic.
Dans la première catégorie, il y a Pimpa.
Une pure sauvageonne, farouche, craintive et hérissée, maigrichonne et perdant un oeil à son arrivée c'est grâce à toute la patience du monde dont seule Chiara pouvait faire preuve qu'elle s'est laissée apprivoiser, la petite, et devenir majesteuse (tout en restant farouche et intraitable). ♥
vendredi 19 juin 2015
trois moments dans ma semaine
lundi 15 juin 2015
je fais du taboulé ...
... car je suis lasse des salades froides de riz ou de pâtes. Ces salades sont sans doute délicieuses mais ayant envie de changer de saveurs et ayant dégusté les meilleurs taboulés du monde en Israël, je réalise que les ingrédients qu'on y trouve sont plus proches dans le goût et dans les qualités nutritionnelles de ce que je recherche quand je me mets à table.
Ma recette pour 4
- faire cuire du quinoa, du bulgur, du riz rouge, du millet ensemble et laisser refroidir
- couper en tout petits morceaux 1/2 poivron, 2 tomates, 3 oignons rouges de Tropea, un concombre.
- faire sauter dans un wok un autre poivron coupé préalablement en morceaux.
- émincer un bouquet de menthe, de coriandre fraîches, quelques feuilles de basilic.
mélanger le tout et ajouter 2 citrons pressés, une boîte de pois chiche, une grosse poignée de raisins secs ( ou de pruneaux), de l'huile d'olive.
dimanche 14 juin 2015
je peux enfin ...
... soupirer d'aise, m'étirer de tous mes membres engourdis par de longues heures où je fus littéralement vissée à une chaise, mes yeux exorbités, mon équilibre mental mis à dure épreuve par les interminables opérations de délibés des quelques 180 élèves pour qui il a fallu décider le sort scolaire après avoir tenté, pour ma part, de leur enseigner les rudiments de la fine langue française. Et encore une fois, je me rends compte que la difficulté réside moins dans le fait d'évaluer nos étudiants que de mettre en accord le mètre évaluatif des 12 ou 13 professeurs qui composent le Conseil.
Ça épuise.
Mais! Pour tout effort ou sacrifice pratiqué, il est bon de se trouver une récompense adéquate.
Mes élèves inscrits dans une filière professionnelle de graphisme, sont pour la moitié des redoubleurs récidivistes coriaces et quelques-uns de potentiels décrocheurs souvent recasés dans des classes bigarrées en surnombre. Inutile d'expliquer leur propension quasi inexistante et leur désintérêt total et naturel envers une langue étrangère telle que le français! Ainsi, en début d'année, j'ai fait des choix didactiques et relationnels. Il s'agissait de trouver un canal d'échange entre eux et moi, pour ne pas tomber dans le "n'importe quoi".
Je n'en suis pas à ma première expérience hors des lycées ou instituts de première catégorie ( oui, il existe des catégories, hélas) hyper rassurants où des élèves disciplinés, appliqués, studieux, culturellement et socialement enveloppés par des familles attentionnées gratifient notre travail plus aisément.
Dans les instituts "difficiles" comme celui où je donne cours, le professionnalisme, la préparation dans sa propre matière sont des atouts incontournables pour nous les profs, certes. Toutefois, la cohérence, la droiture, l'intégrité sont, selon mon obervation, les attributs les plus appréciés ainsi que le réel intérêt que nous leur portons, au-delà de la matière enseignée. C'est ce qu'elle reconnaît consciemment ou pas comme essentiel, toute cette jeunesse instable, éteinte, désaxée, souvent paumée, remuante et parfois caractérielle. Mes élèves.
Je termine cette année scolaire avec la conviction d'avoir commis des erreurs, de m'être royalement plantée à certaines occasions, mais au-delà des hauts et des bas, j'ai totalement apprécié tout ce qui en a fait partie.
J'en sors comblée par la reconnaissance de mes élèves, la certitude d'avoir su instaurer la confiance, premier pas vers l'éducation.
A' tous mes baby gangs que j'affectionne, je souhaite de poilantes et sereines vacances!
Ça épuise.
Mais! Pour tout effort ou sacrifice pratiqué, il est bon de se trouver une récompense adéquate.
Mes élèves inscrits dans une filière professionnelle de graphisme, sont pour la moitié des redoubleurs récidivistes coriaces et quelques-uns de potentiels décrocheurs souvent recasés dans des classes bigarrées en surnombre. Inutile d'expliquer leur propension quasi inexistante et leur désintérêt total et naturel envers une langue étrangère telle que le français! Ainsi, en début d'année, j'ai fait des choix didactiques et relationnels. Il s'agissait de trouver un canal d'échange entre eux et moi, pour ne pas tomber dans le "n'importe quoi".
Je n'en suis pas à ma première expérience hors des lycées ou instituts de première catégorie ( oui, il existe des catégories, hélas) hyper rassurants où des élèves disciplinés, appliqués, studieux, culturellement et socialement enveloppés par des familles attentionnées gratifient notre travail plus aisément.
Dans les instituts "difficiles" comme celui où je donne cours, le professionnalisme, la préparation dans sa propre matière sont des atouts incontournables pour nous les profs, certes. Toutefois, la cohérence, la droiture, l'intégrité sont, selon mon obervation, les attributs les plus appréciés ainsi que le réel intérêt que nous leur portons, au-delà de la matière enseignée. C'est ce qu'elle reconnaît consciemment ou pas comme essentiel, toute cette jeunesse instable, éteinte, désaxée, souvent paumée, remuante et parfois caractérielle. Mes élèves.
Je termine cette année scolaire avec la conviction d'avoir commis des erreurs, de m'être royalement plantée à certaines occasions, mais au-delà des hauts et des bas, j'ai totalement apprécié tout ce qui en a fait partie.
J'en sors comblée par la reconnaissance de mes élèves, la certitude d'avoir su instaurer la confiance, premier pas vers l'éducation.
A' tous mes baby gangs que j'affectionne, je souhaite de poilantes et sereines vacances!
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