Elliott Erwitt, encore lui. Il m'est difficile de repérer une seule de ses photos qui ne soit pas à mon goût. Mis à part les qualités techniques que je ne suis pas capable d'évaluer, les moments qu'il photographie sont toujours puissamment évocateurs et d'une extrême poésie.
Parce qu'il faut rire, fort et de tout. Le rire est la richesse suprême, et a fortiori quand tout semble gris.
(un lundi qui annonce une semaine grisâtre et pluvieuse, une fatigue persistante nourrie par des nuits insomniaques.)
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mardi 17 mars 2015
mardi 10 février 2015
lundi 29 décembre 2014
La photo du lundi
Pour le dernier lundi de cette année, je choisis une photo d' Elliott Erwitt. Un cliché parmi une multitude que le photographe a choisi pour faire le portrait de sa première fille, de sa première femme et de son premier chat.
Ainsi, passe-t-on comme par magie, du portrait de famille appartenant à une dimension personnelle, intime à la représentation d'une image perçue et comprise par tout un chacun.
La dimension universelle. Voilà ce qui fait, selon ma modeste opinion, la différence entre une belle photo et une photo de maȋtre.
Mother and child, New York City, 1953
Ainsi, passe-t-on comme par magie, du portrait de famille appartenant à une dimension personnelle, intime à la représentation d'une image perçue et comprise par tout un chacun.
La dimension universelle. Voilà ce qui fait, selon ma modeste opinion, la différence entre une belle photo et une photo de maȋtre.
Mother and child, New York City, 1953
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